25 oct. 2017

Frédéric Zeitoun nous fait aimer les dimanches

D.R.
Etudieur, chercheur (de lui-même), voyageur, écriveur, doux rêveur, total glandeur et matinal chroniqueur... peut-on lire sur la présentation de Frédéric Zeitoun.
On pourrait ajouter, en oubliant les rimes:  tendre, drôle, généreux, doté d'un sens de l'autodérison et d'une boulimie de vivre qui sont autant de pieds de nez aux "bonnes" fées qui n'ont guère rempli leur office le jour de sa naissance !
Après nous avoir donné une belle et joyeuse leçon de vie avec le spectacle "L'histoire enchantée du petit juif à roulettes", il persiste et signe...pour chaque dimanche jusqu'à la fin de l'année avec "Frédéric Zeitoun En Chanteur".
Accompagné à la guitare par le talentueux Bruno Bongarçon, il propose de mettre du swing dans notre cafard. Et on peut compter sur lui pour honorer le contrat !
D'entrée de jeu, il attaque donc avec "Le blues du dimanche soir" qui, avec lui, prend des accents nettement plus légers, rend un hommage aux chanteurs engagés qui font rimer misère avec misère et  nous rappelle, au passage, que l'expression "comme tout le monde", ça ne veut rien dire du tout...
Entre deux chansons, cet incorrigible bavard (mais on ne s'en plaindra pas !) parle de sa vie, de ces fameuses tablées du vendredi soir, où on refaisait le monde, entre nostalgie et  éclats de rire. Au fil de ce spectacle , il déroule aussi ses souvenirs comme ces fameuses vacances au pays de Franco, les joies apportées par cet enfant "qui l'a adopté", son angoisse des pots de départ à la retraite ou encore cette belle histoire de vie pas commune, qui dure depuis 25 ans.
Chaque dimanche, un complice vient le rejoindre sur scène pour partager une chanson. Dimanche dernier, c'est Alec Mansion (du groupe Léopold Nord & Vous) qui est venu de sa Belgique natale pour entonner avec lui un délirant et tonitruant "Fromage ou dessert".
Une heure qui passe bien trop vite...

Le dimanche, à 18 heures, jusqu'au 31 décembre 2017, à l'Alhambra (petite salle), 21, rue Yves Toudic, 75010 Paris. Tél.: 01.40.20.40.25. 
Tarif unique à 24 €. Loc. points de vente habituels. 
http://www.alhambra-paris.com/

"Les Primeurs" ont vingt ans !

Findaly (c) David Richardson
Chaque automne, alors que les feuilles mortes se ramassent à la pelle, comme dit la chanson, "Les Primeurs de Massy... et de Castres" apportent leur moisson de nouveaux talents. Des chanteurs ou groupes ayant enregistré un premier album dans l'année.
Depuis 20 ans, le festival a annoncé l'éclosion d'artistes comme Asaf Avidan, Camille, La Grande Sophie, Cali,Vincent Delerm, Jeanne Cherhal, Ben l'Oncle Soul...
C'est dire si l'on peut faire confiance aux programmateurs pour les saisons à venir !
Juliette Armanet
(c) Erwan Fichou & Théo Mercier
A suivre donc pour la récolte 2017: Fishbach (qui vient de recevoir le Prix "Album Révélation", lors de la cérémonie du Prix des Indés à la Cigale), Juliette Armanet, William Z Villain, Findlay, Joon Moon, The Pirouettes, Sarah Halgan Trio, Malik Djoudi, Foreign Diplomats, Lysistrata, The Bongo Hop, Last Train, Ruby Cube...
Pour célébrer son vingtième anniversaire, le festival réserve également quelques surprises dont une carte blanche à Emily Loizeau et à Sébastien Martel. Une création dont ces deux artistes ont choisi de réserver... la primeur au public.
Planté à l'origine à Massy, ce formidable tremplin s'installe également, pour la troisième année consécutive, à Castres.
Un livre sera édité pour graver les grands rendez-vous de ce double festival qui attire toujours plus de curieux et de professionnels.

Les 1er, 2, 3 et 4 novembre 2017 au Centre Culturel Paul Bailliart (Paul B), 6 allée du Québec à Massy (91300) et les 2,3 et 4 novembre 2017, à la Scène Ouverte & Musiques Actuelles "Lo Bolegason", Passage Claude Nougaro à Castres (81100).
Plus d'infos sur les sites http://www.lesprimeursdemassy.fr/ et http://www.lesprimeursdecastres.fr/

23 oct. 2017

Medhi Krüger: 'l'envie de croire est déjà une victoire"

Véritable funambule du verbe, se jouant des rimes et des jeux de mots avec un lyrisme, une grâce et une intensité impressionnants, Mehdi Krüger a été l'une l'une des révélations du festival "Chansons & Mots d'Amou", cet été.
Accompagné par son fidèle complice Ostax à la guitare, il a touché le public, toutes générations confondues. Rencontre avec un artiste qui confesse lui-même dans sa biographie: "j'aime les mots, d'aussi loin que je m'en souvienne".  Nul doute, que le public d'Amou se souviendra longtemps de son passage dans les arènes...

Vous dites volontiers que vous préférez les rencontres aux rendez-vous ?
C'est vrai. Pour moi, la scène est avant tout une rencontre, dans le sens où mon propos est d'établir le dialogue.
Certains journalistes vous ont surnommé "le griot de l'asphalte et du béton". Vous êtes d'accord ?
Je ne sais pas trop. Je me suis parfois épuisé à définir ce que je fais. Les slameurs disent que je fais de la chanson car le slam est normalement a cappella. Ce qui est sûr, c'est que ma démarche a quelque chose d'urbain.
Vous avez pourtant tenté de vous définir en rédigeant vous-même votre biographie ?
Sans doute parce que je trouve que, souvent, les biographies ressemblent à des nécrologies ! Je préfère l'idée de raconter une histoire.
La vôtre est marquée par vos racines allemandes et algériennes ?
Oui. Comme je l'ai écrit, les mots ont été pour moi le moyen de rassembler les pièces de mon puzzle ! Mes deux grands-pères ont fait la guerre contre la France. Mon vrai pays, c'est la langue française. Celle avec laquelle je rêve, que je je parle avec mon fils.
Vous avez une vraie complicité avec votre compositeur et guitariste Ostax ?
Cela fait un moment que nous travaillons ensemble. Je ne pourrais pas défendre un texte avec lequel il ne serait pas d'accord. L'idée est que chacun s'exprime à sa manière. Lui avec les cordes de sa guitare, moi avec mes cordes vocales...
Vous vous défendez d'être didactique dans vos propos, non ?
Je n'ai pas envie d'accabler le public avec des jugements moraux ou des constats d'impuissance. L'envie de croire est déjà une victoire ! Ce qui m'intéresse c'est de passer par le jeu avec la langue, les glissements de sons et de sens. Et quelques tiroirs, parfois. Je mets à point d'honneur à ne jamais mettre de références dans mes textes. Je me suis toujours méfié des artistes qui mettent l'art au service d'une cause.  La parole n'est pas gratuite. Je me méfie tout autant du camp du bien qui conduit à une espèce de suffisance dans l'écriture. Je suis attaché à la liberté d'expression mais je veille à ne blesser personne. La vitalité de la démocratie, elle est là aussi. Je crois à l'empathie avec le public et j'aime me mettre en danger.
Comme lorsque vous demandez aux spectateurs de choisir les mots de votre prochain texte ?
Je viens de l'improvisation. C'est une manière de montrer l'envers du décor. Je ne sais jamais où cela va m'emmener.
Le parti-pris de l'écoute gratuite sur votre site, est aussi un risque assumé ?
Je suis convaincu que la musique doit circuler librement. Mes disques ("Luttopies",  "St-Germain-d'Après"...) sont en effet en écoute gratuite. Entre le moment où l'on écrit un texte et où il commence à exister il peut se passer deux ans. Moi je partage tout de suite. En procédant ainsi, j'achète ma liberté.
Parlez-nous de cette création avec le Quatuor Debussy ?
J'aime les projets pluridisciplinaires. J'ai participé en juillet dernier à la création d'un spectacle "Les Sept dernières Paroles du Christ en Croix" de Haydn", avec le Quatuor Debussy. Nous avons joué la première à l'Abbaye de Cruas (Festival "Cordes en Ballade").  L'idée était de faire ressortir l'aspect humaniste en gommant le côté religieux. Le pire danger dans notre métier, c'est de rester dans ses  zones de confort. Pour moi, la routine c'est un peu comme de la mauvaise herbe que l'on peine à arracher...

En tournée: le 28 octobre 2017 à Stavelot (Belgique), le 22 novembre au Festival "Le Quesnoy En Chanteur(s)", Le Quesnoy (59), le 25 novembre au Festival "Chansons Buissonnières", à Charnècles (38)...
















20 oct. 2017

Grease : un petit air de Broadway à Mogador

Dès l'entrée du Théâtre Mogador, fermé depuis douze mois suite à un incendie, les ouvreuses en jupe à carreaux rose et blanc donnent le ton d'une soirée placée sous le signe du revival. Celui de la fameuse comédie musicale de Jim Jacobs et Warrren Casey, lancée en 1972, à Broadway, et portée à l'écran quatre ans plus tard, avec le succès que l'on connaît.
L'histoire se déroule en 1959 à Chicago, au sein de la Rydel High School et raconte le quotidien des Pink Ladies et du gang des Burger Palace Boys, mené par Danny Zuko.
Sandy  Dumbrowski, nouvellement arrivée dans l'établissement a la surprise d'y retrouver Danny, son amour d'été. Devant ses copains, ce dernier fait mine d'avoir oublié leurs fiévreux serments. Voilà pour l'intrigue...
Dès les premiers tableaux, la troupe de danseurs, chanteurs et comédiens impose un rythme efficace sur des morceaux populaires comme "Summer Nights", "Grease", "You're The One That I Want"...joués par des musiciens en live, dirigés par Dominique Trotten. Les dialogues et certaines chansons en français (dommage !) sont traduits en anglais sur des bandeaux défilant dans la salle, à l'attention des puristes et des touristes...
Évidemment, nous sommes dans un lycée et la poésie n'est pas vraiment au programme de ces ados dopés à la testostérone ! Chipies à souhait, les filles, quant à elles, sont surtout préoccupées par les plis de leurs jupettes, leur maquillage et les moyens de séduire l'élu de leur coeur.
Bananes gominées, perfectos, grosse cylindrée sur scène, juke-boxe, costumes colorés, soirée pyjama, traditionnel grand bal de de fin d'année... tout est au diapason pour nous offrir une vertigineuse plongée dans les années 60.
Sans nous faire oublier le couple formé par Olivia Newton-John et John Travolta dans le film de Randal Kleiser, Alyzée Lalande et Alexis Loizon dans les rôles de Sandy et Danny sont plutôt convaincants. Quant à Cécile Groussard et Alexandre Faitrouni qui incarnent successivement la directrice et le maladroit Eugène (des personnages inédits) leurs sketches de transition sont assez drôles bien qu'un peu répétitifs.
Au final, pluie de confettis à l'appui, cette énergique et joyeuse version de "Grease" fait souffler un petit air de Broadway à Mogador.

Du mardi au vendredi à 20 heures, le samedi à 15 h et 20 h et le dimanche à 15 heures,  au Théâtre Mogador, 25, rue de Mogador, 75009 Paris. Tél.: 01.53.33.45.30. 
http://www.greaselemusical.fr/




Kimberose: la nouvelle voix de la soul

Il aura suffi d'un passage dans Taratata et d'un premier EP "It's Probably Me", sorti le 6 octobre dernier pour que l'on fonde littéralement pour le timbre et le charisme de Kimberose.
A l'Entrepôt où elle fêtait vendredi dernier ses débuts discographiques, cette interprète, auteur-compositeur de 26 ans a également fait preuve d'une impressionnante aisance scénique.
Accompagnée d'un solide quatuor de musiciens (guitare, batterie, synthé et contrebasse), elle a proposé un concert, à la fois joyeux et émouvant, enchaînant suaves ballades et morceaux plus rythmés.
Outre les titres de son EP "It's Probably Me", "About Us", "Alone in My Dreams" et le déjà populaire "I'M Sorry", elle nous a offert la primeur de deux titres, écrits dans la semaine, une reprise très inspirée de Sam Cooke "A Change Is Gonna Come" ou encore une poignante chanson "George", dédiée à son père, en version acoustique guitare-voix.
D'origine anglaise et ghanéenne, Kimberley Kitson Mills qui a passé ses premières années dans la banlieue de Londres, a fait quelques essais dans le trip hop puis un passage dans "Nouvelle Star" avant de trouver sa voix. Et quelle voix ! Un grain aussi mélodieux dans les graves que dans les aigus, avec des accents rauques qui rappellent les grandes vocalistes de la soul et du jazz.
"Je suis très impressionnée, vous êtes nombreux" s'est-elle étonnée lors du concert sold out à l'Entrepôt.
On prend le pari que le public devrait réserver un accueil tout aussi chaleureux à cette belle et vibrante artiste pour la prochaine date parisienne au Café de la Danse et son premier album attendu pour le début de l'année.

EP "It's Probably Me" (Freedonia Entertainment).
En concert: le 5 novembre 2017 au Charleston à Amiens et le 23 mars 2018 au Café de la Danse (5, Passage Louis-Philippe, 75011 Paris). Tél.: 01.47.00.57.59.


19 oct. 2017

Prix des Indés 2017: les lauréats

Fishbach, Prix de l'album révélation
(c) Maxime Chermat
L'ambiance était décontractée lundi
dernier, à la Cigale, pour la seconde cérémonie des Prix des Indés, organisée par la SPPF (Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France), qui mettait à l'honneur la belle vitalité des labels indépendants.
Animée par Leïla Kaddour et Didier Varrod, la soirée réunissait les acteurs d'une filière qui est à l'origine de 80 % de la production musicale française.
Voici le palmarès des neuf prix décernés:
- Prix du meilleur album: "Ouï", Camille (Balulalo)
- Prix de l'album révélation: "A ta merci", Fishbach (Les Disques Entreprise)
- Prix de l'album audacieux: "Dakla-Sahara-Session", Group Doueh & Cheveu (Born Bad Records)
- Prix du live: Rone pour sa création musicale à la Philharmonie de Paris, le 14 janvier 2017 (InFiné/Décibel Productions).
- Prix du vidéoclip: "Territory", The Blaze (Animal 63/Believe)
- Prix export: "Chaleur humaine", Christine and The Queens (Because Music)
- Prix du titre le plus streamé: "Bené", PNL (Qlf Records)
- Prix spécial du jury: "Ascensions", Babx (Bison Bison)
- Prix du "petit" label: Born Bad Records
Plutôt qu'une statuette destinée à prendre la poussière sur une étagère, le trophée remis à chaque lauréat était un micro Sennheiser, en état de marche... Un accessoire très prisé par les jazzmen comme Miles Davis.

http://www.leprixdesindes.com/

16 oct. 2017

Stacey Kent en showcase à Paris

L'histoire d'amour entre la France et la célèbre vocaliste de jazz ne date pas d'hier ! Stacey Kent a donc choisi Paris pour célébrer la sortie officielle de "I Know I Dream" Okeh/Sony Music), lors d'un showcase à la Fnac des Ternes, le 20 octobre prochain, à 18 heures.
Un album orchestral (le premier en 20 ans de carrière) de compositions originales et de reprises du répertoire anglo-saxon, brésilien et français ("Les amours perdues" de Juliette Gréco, écrit par Gainsbourg, "La Rua Madureira" de Nino Ferrer et "Avec le temps" de Léo Ferré"), enregistré aux Studios Angel de Londres.
Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

Forum des rencontres, niveau 4
26-30, avenue des Ternes, 75017 Paris


13 oct. 2017

Abbé Road #4: la Cigale affiche complet !

Beau succès pour le concert urbain organisé, le 17 octobre prochain à la Cigale, par la Fondation Abbé Pierre, puisque ce dernier affiche d'ores et déjà complet. Plus un strapontin de disponible pour applaudir Nekfeu et ses invités; S-Crew, Ninho, Georgio, Lala & CE, avec la participation exceptionnelle de Disiz, parrain de l'événement.
S'inscrivant dans le cadre de la journée mondiale du refus de la misère, ce rendez-vous n'est qu'une étape dans la vaste campagne menée contre le mal-logement, dont les jeunes sont les premières victimes..
Rendez-vous donc, l'été prochain, sur la route des festivals, où un bus continuera à informer le public sur l'urgence et l'importance de la mission de la Fondation: permettre aux plus défavorisés de se loger durablement... et dignement.

Site: http://www.fondation-abbe-pierre.fr/

Jazz sur Seine: le festival des clubs de jazz

Coup d'envoi aujourd'hui de la sixième édition de ce festival, initié par le Paris Jazz Club, dont le but avoué est d'inciter un large public à franchir les portes des clubs pour découvrir la diversité du jazz du XXIème siècle.
Du Sunset au New Morning en passant par le Petit Journal Saint-Michel, le Jazz Club Étoile, le Baiser Salé, le Triton, le Centre des Bords de Marne ou la Seine Musicale... 25 établissements à  Paris et en Île-de-France se sont ainsi associés pour proposer, durant deux semaines, des concerts (pas moins de 180 !) qui font la part belle aux valeurs montantes du jazz.
De jeunes artistes qui se produiront notamment, le 17 octobre prochain, en partenariat avec l'ADAMI, lors de 18 showcases, présentés dans six lieux situés dans le quartier Châtelet-Les Halles.
Mohamed Abozekry, le 17 octobre
au Sunset (c) Sylvain Gripoix
Une soirée en accès libre pour le public, avec un accès prioritaire pour les professionnels puisque l'enjeu est évidemment que leurs noms apparaissent sur les affiches des festivals, des théâtres... ou encore à l'international.
Outre ces jeunes pousses qui témoignent de la formidable vitalité du jazz, voici quelques rendez-vous à ne pas rater: Dianne Reeves à l'Espace Carpeaux, Jacky Terrasson et Stéphane Belmondo au Carré Bellefeuille, Lucky Peterson dans un hommage à Jimmy Smith au Duc des Lombards,  Sylvain Boeuf & Alain Jean-Marie Duo "Tea for Two and Two for Tales" au Baiser Salé, Sarah Mc Kenzie au New Morning, Tigran Hamasyan à la Seine Musicale, Le Pont des Artistes avec Sanseverino, Sandra Nkake, Francis Varis & Raul Barboza au Triton...
Marion Rampal, le 17/10 au Sunside
(c)Martin Sarrazac
Et parce que la musique est aussi et surtout une histoire de partage, des actions culturelles sont également prévues: trois ateliers de sensibilisation, encadrés par les artistes du festival, trois masterclasses avec les élèves des départements jazz de plusieurs conservatoires à Paris et un atelier de musicothérapie par le jazz, avec les patients du Foyer Mas Saint-Louis à Villepinte (93).


Du 13 au 28 octobre 2017 à Paris et en Île-de-France. 
Pass 3 concerts à 40 € (à utiliser dans 3 lieux différents) et offre découverte à 10 € (réservée aux étudiants, demandeurs d'emploi et élèves de conservatoires). 
Infos sur le site: http://www.parisjazzclub.net/

12 oct. 2017

Exposition Barbara à la Philharmonie de Paris

Il y a 20 ans, durant ces derniers jours de novembre, un mois qu'elle disait détester, la longue dame brune quittait nos rivages, laissant en héritage des chansons immortelles. Une oeuvre considérable et une carrière débutée dans les cabarets de la rive gauche qui sont évoqués dans cette exposition baptisée tout simplement "Barbara".
Une exposition qui, sous l'oeil passionné de la commissaire Clémentine Deroudille et grâce à la générosité de Bernard Serf (neveu de la chanteuse) se présente comme un portrait vivant. Celui d'une des premières femmes auteur-compositeur, qui a laissé une empreinte indélébile dans la chanson française et le coeur de son public.
Au-delà de l'image sombre et mélancolique conservée par certains, c'est une artiste rayonnante et vibrante qui est célébrée ici, au travers de photographies, vidéos d'archives, correspondances, messages-répondeurs rassemblés... et bien sûr des extraits de concerts.
Tous les vendredis (de 18 h à 18 h 30 et de 19 h à 19 h 30), des artistes (Barbara Carlotti, Albin de la Simone, Tim Dup, Cléa Vincent, Camélia Jordana...) s'installeront au piano de scène de Barbara pour lui rendre hommage.
Les admirateurs sont également invités à laisser quelques mots sur des télégrammes exposés à la fin du parcours.
Quant aux jeunes visiteurs, ils pourront découvrir les grandes étapes de la vie et de la carrière de la chanteuse, dans l'album illustré par Charles Berberian, distribué à l'entrée.

Du 13 octobre 2017 au 28 janvier 2018, du mardi au jeudi de 12 h à 18 h, le ven. de 12 h à 20 h, sam. et dim. de 10 h à 20 h, à la Philharmonie de Paris, espace exposition, 221, avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris. Tél.: 01.44.84.44.84. Infos sur le site http://philharmoniedeparis.fr/

2 oct. 2017

Rencontre avec Julien Clerc à la Fnac des Ternes

Trois ans après "Partout la musique vient", Julien Clerc sortira, le 20 octobre prochain  "A nos amours" .
Un nouvel album marqué notamment par une collaboration inédite avec Calogero à la réalisation et aux arrangements.
A cette occasion, le chanteur qui fêtera, l'an prochain, ses cinquante ans de carrière, sera présent
le samedi 21 octobre à 16 heures à la Fnac des Ternes pour une rencontre exceptionnelle.
Entrée libre, dans la limite des places disponibles.

Fnac des Ternes
Forum des rencontres
26/30, avenue des Ternes
75017 Paris

Tous nos voeux de bonheur: une comédie drôle et grinçante

(c) Fabienne Rappeneau
L'histoire imaginée par Marilyne Bal n'est pas forcément inédite mais elle est traitée ici avec un humour incisif et dopée par l'énergie des deux comédiennes: Karine Dubernet et Marie-Hélène Lentini (en alternance avec Claire Gérard).
Sur scène, ces deux soeurs (Claire et Charlotte) que tout oppose se retrouvent au mariage de leur cadette... avec une autre femme ! Divorcée, rebelle à l'ordre établi et farouchement indépendante, Claire salue le choix de la soeurette. Mais Charlotte, l'aînée, a quelques difficultés à le cautionner. Mère et épouse comblée, son bonheur apparemment sans nuage, pour lequel elle a renoncé à sa vocation d'infirmière, la conforte dans ses certitudes. Des certitudes qui voleront bientôt en éclat à la lumière de révélations fracassantes.
Entre deux toasts, ponctués par une efficace bande-son (sur des musiques d'Hervé Devolder), les soeurs vont renouer des liens distendus depuis de nombreuses années.
La mise en scène de Jean-Philippe Azéma sert habilement les deux comédiennes dont le tempérament explosif donne toute sa saveur à une comédie douce-amère sur le mariage, la maternité, le mensonge, les trahisons... On se laisse aller à un bienheureux du fou-rire lorsque Marie-Hélène Lentini se métamorphose en furie aguicheuse pour affirmer son nouveau statut de femme libérée. Ce qui n'empêche pas de jolis moments d'émotion.
Pas de grand déballage ni de vulgarité gratuite dans ce spectacle, mais une série de saynètes drôles et touchantes qui, par petites touches, balancent aux oubliettes quelques a priori...

Du dimanche au mercredi, à 21 h et mat. le samedi à 15 h, au Théâtre Comédie Bastille, 5, rue Nicolas Appert, 75011 Paris. Tél.: 01.48.07.52.07. http://www.comedie-bastille.com/

Jazz & Goûter: dixième saison

Avec l'arrivée de journées moins propices aux activités de plein air, le retour du concept "Jazz & Goûter" est évidemment une bonne nouvelle ! Fini en effet le casse-tête pour occuper nos bambins le dimanche...
Imaginé par le Sunset-Sunside, un club bien connu des amateurs de jazz (mais pas seulement), ce rendez-vous connaît un succès grandissant.
Chaque dimanche, à 16 heures, le jeune public est invité à découvrir des artistes et des thématiques autour du jazz au cours de concerts présentés de manière festive.
Au menu de cette dixième saison: Thelonious Monk (le 15/10), Walt Disney (le 22/10), Michael Jackson (le 29.10), Nina Simone (le 5.11) Stevie Wonder (le 12.11), Billie Holiday & Ella Fitzgerald (le 19.11)...
Une pause goûter est également proposée sur place (gâteaux, boissons et bonbons).

Chaque dimanche, à 16 heures, au Sunset-Sunside, 60, rue des Lombards, 75001 Paris.
Tél.: 01.40.26.46.60. Entrée à 10 € (+ 5 € avec le goûter).
Infos sur le site www.sunset-sunside..com